LA  COMMUNICATION EN ÉTAT D’ALERTE

Crise au NOSO: De la menace à l’opportunité.

Deux phénomènes majeurs investissent et marquent la société camerounaise :

–           La crise au Nord-Ouest, Sud-Ouest (NOSO)

–           La compétition de la coupe d’Afrique des Nations #CANTOTALENERGIES.

Le marqueur le plus problématique, vecteur potentiel d’une image disruptive, est la crise du NOSO.

D’un point de vue communicationnel, je m’interroge sur la possibilité de « repositionner » cette crise au NOSO pour en faire le vecteur d’un nouvel idéal  au service de la cohésion nationale.

La communication ne mettra pas fin à la crise. La communication ne remplace pas la guerre non plus. Elle clarifie les rôles, les positions et les rapports  entre les adversaires militaires, politiques ou partenaires comme l’opinion publique nationale ou internationale. Elle oblige les forces obscures à sortir de l’ombre. La communication doit donc couvrir le terrain de l’information et celui de la propagande.  Une gageure devant la toute-puissance du nouveau réseau d’informations qu’est internet.

Le nœud du problème à résoudre par les communicants D’ÉTAT se pose précisément en ces termes: comment communiquer de façon objective sur un scénario aussi alambiqué que celui du NOSO? La référence à la guerre suppose la présence au minimum de deux armées sur le champ de bataille. C’est la difficulté à cerner l’armée et la rébellion qui contrarie la matrice du théâtre des opérations. Qu’il faille nettoyer des poches de résistance est une chose. Que les forces régulières obtiennent des ralliements ou des renoncements de la rébellion est un grand pas vers la victoire. Quel est donc le positionnement du curseur de la victoire au moment où les hostilités sont enclenchées?

Si la corrélation entre les conflits majeurs et la géopolitique est suffisamment établie dans les crises nationales puisqu’elles sont essentiellement territoriales, on évoque très peu en revanche, l’usage des conflits comme prétextes et outils de propagande au service des parties belligérantes : Toute guerre est aussi guerre de l’information et de  communication.

Dépourvu de la bénédiction de l’opinion, le pouvoir de l’Etat perd de sa puissance. Les exemples du Front Polisario, de la bande d’Aouzou ou plus récemment du Tigré nous le rappellent dans le cas de notre continent. Le traitement médiatique de ces conflits est un enjeu de la bataille.

En général, la communication officielle ne doit avoir qu’une source et plusieurs relais. Mais les contre- pouvoirs que sont les médias, l’opposition alimentent également  l’opinion publique d’informations alternatives, souvent contradictoires que cela obéisse à une intention stratégique ou pas. Le cas particulier du Cameroun pose le souci même du contrôle par l’État de l’information réelle autour de la crise du NOSO. La maitrise de la trajectoire de l’information, le contrôle de sa valeur et sa durée de vie sont les défis d’un organe d’appui à la communication. L’objectif étant de réduire l’écart sinon de l’anéantir entre la narration officielle et la narration courante.

Faisons d’emblée un distinguo entre la narration officielle et la narration courante. La première évoque la version des faits (récit) de l’Etat, celle qui est reconstituable à partir des communications officielles. La deuxième évoque le récit tel que relaté par la majorité des camerounais, retraçable à partir des contenus médiatiques (débats) des plateformes digitales.

L’analyse du contenu des interventions gouvernementales trahit une certaine arrogance fondée sur une communication stratégique essentiellement défensive qui crée un sentiment perçu de culpabilité contrastant singulièrement avec le discours du chef de l’État, lequel remplit son rôle d’apôtre de la paix et artisan de l’unité nationale. Une discontinuité perçue entre les éléments de langage du chef de l’Etat et ceux de certains membres du gouvernement fragilise de fait la crédibilité de la ligne narrative officielle si tant est qu’elle existe.

Le vide informationnel sur le casus belli, c’est-à-dire le point sur lequel porte le différend et les déformations hostiles du rôle du gouvernement ont fait le jeu des forces d’opposition et ont sapé la capacité de l’Etat à maintenir les populations camerounaises mobilisées ; bien au contraire des revendications identitaires identifiées dans  d’autres régions, semblent reprendre du poil de la bête.Le déficit d’une communication adéquate, celle-là qui donne le la, déficit causé par une non-maitrise de l’écologie de l’information et du paysage médiatique, notamment sur le volet digital, est le talon d’Achille de notre gouvernement.

Ayant été conseiller de campagne, stratège des médias sociaux, ayant coordonné les équipes d’attachés de presse et autres compétences qui élaborent des messages politiques pour mieux promouvoir les idées, les causes et les personnes, le spectre des tactiques que je tire d’un éventail fait d’expériences sur le terrain, d’enseignement de la communication, de livres que nous avons publiés sur le sujet et donc de sources académiques et intellectuelles informe les tactiques ouvertes ou dissimulées qui peuvent être mises à contribution.

L’objectif politique déjà déclaré (dans un message à la nation le 10 septembre 2019) par le Président de la république est précisément de démilitariser toute la population et de restaurer la République dans ses droits. Il n’y aura pas d’emprisonnement ni de cour martiale pour les rebelles qui se rendront d’eux-mêmes. Tous les accords issus du grand dialogue sont maintenus. Les prérogatives des uns et des autres sont précisées et clarifiées. La légitimité de la position de l’État, l’autorité du pouvoir central sont autant de préalables pour la résolution de la crise du NOSO.

Il n’y a pas de guerre sans arbitrage politique et sans stratégie culturelle de la part de l’État qui la décide. De cet arbitrage politique découle la narration officielle, le roman national, le « narrative » institué. La communication opérationnelle n’en est que la conséquence. Or, la crise du NOSO semble être une guerre  subie, guerre asymétrique aux allures insurrectionnelles, elle place l’Etat en situation de recul et le discrédite aux yeux de l’opinion publique nationale. Nous nous souvenons du cas particulier des massacres de Ngarbuh (Février 2020) où l’alerte d’un abus de l’armée camerounaise est donnée par  Human Rights Watch, une ONG internationale et ensuite relayée par les journalistes locaux qui révolte l’opinion et contraint la Présidence de la République à ordonner une enquête qui aboutira au procès des militaires incriminés en décembre de la même année. Nous pouvons également citer le cas très récent du soldat MVOGO lynché par la population suite à une bavure, et les communications diverses venant de plusieurs sources relatant diverses versions (Défense, Gouverneur, RDPC, etc.) Quand un scandale occupe l’opinion, il vaut mieux mettre tous les autres scandales potentiels sur le tapis, plutôt que de les dissimuler et de risquer une autre séquence de bad buzz des semaines plus tard. Il faut divulguer toutes les informations préjudiciables sur un problème en une seule fois, afin que l’histoire négative puisse être traitée rapidement. Plutôt que de la laisser saigner pendant des semaines dans les médias, on s’en affranchit en une fois. 

Une étude longue nous permet d’arguer que la principale faiblesse communicationnelle du gouvernement du Cameroun, est de s’être posé en souffre-douleur en démontrant aux yeux de l’opinion qu’il subit cette crise et qu’il emploie la force comme seul moyen de dissuasion. Ce positionnement de sa communication a eu pour effet de renforcer le sentiment d’un amateurisme et d’une incompétence notoire des dirigeants en place. Les récupérations opportunistes et politiciennes qui contribuent à fragiliser l’image de marque de l’Etat doivent être considérées précisément comme les éléments de problématique à résoudre par une communication de paix efficace. C’est l’âge de l’influence, du lobby, du spin doctor et aussi, comme on le voit au travers des lignes éditoriales savamment conçues, trop souvent manipulatrices et usines à fake news.

DE LA DISSUASION MILITAIRE À LA DISSUASION ÉPISTOLAIRE

Proposer des solutions pour la résolution du conflit, demande au préalable  d’entériner  le conflit. Le schéma narratif proposé par le Président de la République avait laissé un hiatus entre les revendications corporatistes et la prise des armes. De ce fait, il y’a lieu de se repositionner en maitre du « jeu », redéfinir les contours du problème, redistribuer les rôles et restituer à l’Etat tous les symboles régaliens. Quand la presse remplace les armes, c’est la bataille médiatique qui focalise toutes les attentions. Le poids des mots et le choc des photos à la « Une » des journaux, et c’est l’encre qui a coulé à la place du sang. Et si les véritables protagonistes des conflits étaient les journalistes (communicants) belliqueux ? Sanctionner les médias et journalistes pour reportages mensongers. Il existe plusieurs manières de sanctionner les couvertures négatives : salir ce qui est sale. L’indécence des médias pointée, l’indépendance des supports médiatiques est remise en question face à la couverture informationnelle des conflits. FOCUS SUR LA LIBERTÉ DU POUVOIR MÉDIATIQUE.

La communication parle silence déjà surjouée par le président de la République est un attribut de la hiérarchisation des urgences, elle consiste à désoxygéner les incendies, à laisser mourir d’ennui les informations les plus fausses. Elle peut aussi servir à des échelons inférieurs. On peut nourrir une rumeur ou affamer une histoire… Jouer une chauve-souris morte revient à ne pas répondre à une demande des médias ou à donner une réponse minimale dans le but de tuer l’histoire. L’on ne partage que les informations les plus bénéfiques ou les moins dommageables

APPUYER LA TRANSITION DE LA GUERRE VERS LA PAIX EN FAISANT LA GUERRE A LA GUERRE.

La guerre, au nombre de morts qu’elle provoque n’est certes pas une bonne chose. Mais la guerre, au regard de la paix qui s’en suivra peut être nécessaire. On qualifiera donc cette Guerre de Juste, utile et salvatrice. Une guerre de paix. Les séparatistes ne sont pas nos ennemis, il s’agit de nos compatriotes qu’on doit réinsérer dans la nation suivant les accords du « GRAND DIALOGUE ». Les rebelles armés et les va-t-en guerre sont les principaux visés. Déclarer la guerre aux séparatistes est un non-sens dans la logique de l’unicité de l’État. « Mater la rébellion », rentre dans le champ lexical d’un discours officiel à destination de la nation toute entière. Le mode opératoire étant sans doute le Delta de la mission. L’utilisation des armes, fussent-elles conventionnelles ne saurait emporter l’adhésion du peuple. Problème, il faut justement faire taire les armes au profit d’une paix civile définitive.

Les balbutiements gouvernementaux sur le « naming » de la situation (crise ? tensions ? guerre ? insurrection ?) ayant accentué l’opacité, il est temps de donner un nom à cet imbroglio.Pour sauver son peuple pris en otage par des ennemis masqués, l’Etat déclare la guerre aux impies de la nation : LA BATAILLE DE LA PAIX. Oui la bataille de la paix, nouveau projet de communication stratégique en appui aux FDS pour écarter les vieux démons de la polémique qui condamnerait un gouvernement qui tire contre son peuple. La bataille pour la paix peut donc commencer au NOSO avec l’indice d’alerte maximal. Il s’agit notamment d’exposer les faits réels à partir d’une écriture de fiction agissant mieux dans l’inconscient collectif, avec des outils standards de relations publiques, souvent mobilisés, telles que la rédaction de communiqués de presse, l’organisation d’événements, le discours et les happenings dans les médias. Rester concentré sur ce message : le but de chaque apparition publique ou interview d’un officiel doit s’intégrer dans une stratégie plus large. En soi, ce n’est pas une tactique malveillante, mais la répétition constante des mêmes messages sans répondre aux questions peut être une forme d’obscurcissement

La règle de répétition : la nausée est largement incarnée par Dieudonné Essomba dans les médias. L’idée est de répéter ad nauseam, si souvent les mêmes idées qu’elles ne deviennent effectives que pour autant que tout le monde s’en lasse et que l’auteur de la répétition semble sur le point de ‘vociférer’, ‘aboyer’ ou ‘vomir’ chaque fois qu’il énonce sa vérité. D’un autre côté, ce qui est dissimulé fait référence à une gamme de techniques cyniques pour gérer l’information : ce sont les tactiques parfois malveillantes que la plupart des gens associent au « spin ».Certes, il s’agit d’une opération d’envergure notamment sur le plan stratégique, elle sera d’autant plus réussie qu’il y aura moins de pertes en vies humaines.

Devant ce cas de force majeure, c’est une obligation pour l’État de déployer après expertise, des forces spéciales et très préparées à cet exercice dans le NOSO afin de rétablir la paix et l’intégrité territoriale. Une exigence militaire et budgétaire qui nécessite de mettre à disposition de l’armée régulière tous les moyens issus des nouvelles technologies de guerre afin d’éviter des déformations et désinformations susceptibles de « jeter l’huile sur le feu ».

Les ennemis de la nation doivent être privés de la capacité d’écrire l’histoire et le pays doit faire l’économie d’une guerre civile. La reprise en mains par le pouvoir central de l’information de guerre, est un gage de paix et de continuité de l’État. Communiquer en situation de crise, c’est aussi créer une synergie entre l’information politique du gouvernement, l’information opérationnelle de la défense nationale, pas loin de l’information officielle finalement politique et l’information des médias qui n’est autre que l’analyse et le traitement des informations précédentes afin de raconter la plus belle histoire de la victoire.

L’EMBLEMATIQUE-MEDIATIQUE-PROFESSEUR-MESSANGA

Entre avoir raison et prendre l’ascenseur social il faut parfois choisir, toute vérité n’étant pas bonne à dire, L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga est renvoyé à ses chères études avant qu’il ne perde le Nord !

Les événements récents tournant autour d’une figure universitaire et médiatique n’ont pas manqué de secouer notre attention : Le spectacle douloureux d’un enfant rebelle sacrifié par sa mère pour la survie de toute la famille.
Parfois, nous créons notre propre état d’enfer sans le savoir. Le comble de la tristesse est de rendre les autres responsables des résultats conformes aux lois, des actes que nous avons posés. Entre avoir raison et prendre l’ascenseur social il faut parfois choisir, toute vérité n’étant pas bonne à dire, L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga est renvoyé à ses chères études avant qu’il ne perde le Nord !
Pour ne rater aucun chapitre de la leçon de vie magistralement dispensée à leur insu par les acteurs de l’événement, je partage quelques notes :

1- Du respect des institutions

Au moment où j’écris ces lignes, il me vient en mémoire une phrase célèbre que mon Grand-frère aimait dire : « Quand on aime, on ne souffre pas et si on souffre, alors la peine est aimée ». Partant de ce principe, quand on appartient à une famille, un parti, une entreprise ou toute autre organisation, nous avons l’obligation de l’aimer, de protéger sa réputation par le plus hardi des zèles et d’en respecter les règles aussi longtemps que nous y sommes. Dès lors que nous nous surprenons à juger nos dirigeants, à critiquer les règles où à médire des représentants, c’est que notre présence au sein de l’organisation devient aussi inutile pour nous-même que nuisible pour les autres. Peut-on respecter un chef sans respecter les collaborateurs en qui il a placé sa confiance pour des raisons qui nous échappent ?
L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga, s’est laissé prendre dans un jeu délicat où simulant la force antagoniste nécessaire à la dynamique, donc le débat contradictoire au sein de son parti politique, il s’est transformé en virus puis syndrome totalement nuisible à la santé de sa famille politique. La réaction immunitaire ne peut être que radicale en pareille circonstance. Sanglante évidence !

2– Entre cohérence et conséquentialisme

Quand on écoute L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga dans ses envolées cathodiques, où il se dit victime de son dévouement et considère sa famille comme un agrégat d’ingrats, on se demande alors si cet homme ne serait pas frappé d’une certaine forme de masochisme ou un fétichisme de la maltraitance. Le Ministre Issa Tchiroma est bien un allié du Président Biya sans être membre du RDPC, pourquoi L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga continue-t-il alors de se faire escagasser dans un groupe qui ne l’emploie pas à sa juste valeur ? Au lieu du processus qui consiste à verser les cris, les pleurs et les grincements de dents parce que « gémir, crier, pleurer c’est également lâche », une simple démission ne serait-elle pas plus cohérente ? Ou alors, ayant choisi d’y rester, il décide ipso facto de s’exposer aux représailles qu’il appelle de tous ses vœux. S’il se refuse à faire entendre le silence qu’on lui ordonne, qu’il accepte alors l’inflexible correction qui convient aux écarts dont il s’est rendu auteur. Et si son attitude était une défiance vis-à-vis de sa hiérarchie, la cohérence voudrait qu’il garde le sourire et la joie de vivre où qu’il soit, tel Sisyphe.
Pleurer d’être frappé après avoir provoqué la bagarre est d’une inconséquence et d’une incohérence désolantes.

3- Odieuse manipulation et récupération désespérée

Les uns et les autres s’agitent qui dans la commisération ironique qui dans la réjouissance cynique, en tous les cas la transe médiatique était palpable et la récupération politique n’a pas tardé. Comment peut-on attaquer la légitimité d’une décision logique dans le cadre des réglages et règlements politiques que L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga n’était pas sans savoir au moment où il traitait son parti de tous les noms d’oiseaux. Ceux qui critiquent les bourreaux de L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga doivent se souvenir qu’il s’agit d’une affaire de famille et qu’il vaut mieux ne pas « mettre son doigt entre l’écorce et l’arbre ». Prendre en otage et à témoin l’opinion publique pour s’exonérer des conséquences de ses actes n’est pas une stratégie chevaleresque.

ON DIT QUOI NATHALIE ?

Au regard de l’ampleur conversationnelle prise par l’affaire dans la sphère sociale et médiatique locale, et après avoir longtemps méprisé par arrogance intellectuelle non justifiée, le désormais-phénomène-Nathalie-bidule et consorts, j’ai enfin pris du recul et de mon temps pour interroger des regards divers sur cette affaire, et je puis enfin me prononcer en toute impartialité en posant 5 questions:

1- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est belle ?

Qui oserait en douter ? La finesse des lignes et l’harmonie de ses traits donnent à son visage tout le charme et la grâce que les yeux d’homme furètent et les yeux de femmes toisent ; les uns par le désir, les autres par l’envie en tous les cas suscités par l’admiration. Sous ce rapport, oui c’est un mannequin à la plastique exemplaire. Je vous l’accorderai même, si vous l’érigiez en beauté paradigmatique.

2- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est appréciable ?

Comment une femme sortie de l’anonymat avec fracas en passant par la petite porte de l’infidélité, la luxure et autres petits plaisirs que nous aimons bien en chambre mais pas en public, peut-elle tirer parti de l’humiliation pour se faire une place dans ce monde de loups et de requins ?
En choisissant de mépriser ses humiliations, elle a su dépasser les limites que lui imposait sa condition initiale de croqueuse de diamants passive pour devenir acteur de sa vie. Oui c’est appréciable. Il faut féliciter cette brave dame qui se bat comme un homme pour ne plus être humiliée par lui.

3- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est un modèle d’entrepreneur ?

Il est trop tôt pour ne serait-ce qu’y penser. Une étude récente de l’Institut National de la Statistique montre que 40% de PME décèdent avant la 7e année d’existence. Son entreprise ou ses entreprises n’ont pas encore traversé cette phase délicate pour que l’on considère, notre brave mannequin comme un exemple à suivre en matière d’entrepreneuriat. Elle ose c’est déjà cela, pour le reste, nous ne pouvons que répéter avec l’aveugle : « On verra bien » !

4- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est influenceuse de référence ?

Alors voici une épineuse question qui divise les professionnels, elle divise également les universitaires, elle divise même les fans. En réalité, elle dérange.
Si on considère l’influence par la sphère de visibilité, ce qui serait très réducteur et manquerait totalement d’ambition, alors on peut établir qu’à partir de 50 mille suiveurs nous sommes influenceurs.
Mais influencer c’est amener quelqu’un à agir et penser différemment, sur les 50 mille suiveurs combien pensent suivant les recommandations du gourou Nathalie-Bidule-et-consorts ? Quelle marque peut attester de l’efficacité de cette influence ?
Outre plus, nous avons mené une petite enquête sur le nom Nathalie-Bidule-et-Consorts pour savoir à quoi était associé ce nom dans l’imagerie populaire actuelle. Pour le moment 60% de répondants l’associaient encore au champ lexical ayant trait à ce qui la révéla au grand public. Un champ lexical pas très glorieux donc. En revanche 40%, et le chiffre progresse, commencent déjà à l’associer à des valeurs sociales moins polémiques.

5- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts peut enseigner sa recette ?

<p value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Etant encore en apprentissage autant sur l’influence que sur l’entreprenariat, n’ayant pas encore tout à fait exploré les hauts et les bas de ces domaines, il serait fort prétentieux de lui attribuer des vertus pédagogiques et des talents de transmission d’une recette de succès qui doit encore faire ses preuves.<br>En conclusion, Nathalie-Bidule-et-Consorts doit encore travailler, et il est urgent qu’elle ait l’humilité de décliner des invitations n’ayant pour but que de caresser son égo publiquement et odieusement endolori.Etant encore en apprentissage autant sur l’influence que sur l’entreprenariat, n’ayant pas encore tout à fait exploré les hauts et les bas de ces domaines, il serait fort prétentieux de lui attribuer des vertus pédagogiques et des talents de transmission d’une recette de succès qui doit encore faire ses preuves.
En conclusion, Nathalie-Bidule-et-Consorts doit encore travailler, et il est urgent qu’elle ait l’humilité de décliner des invitations n’ayant pour but que de caresser son égo publiquement et odieusement endolori.

Politiques de la politique et réalisme méthodologique.

Certains acteurs politiques, souvent déçus par le résultat des urnes menacent les régimes d’une possible insurrection populaire. Or, les peuples se battent rarement pour un leader. Le peuple se révolte pour le pain ou ses loisirs.

Le réel s’oppose toujours à nos illusions. Il n’est jamais d’accord avec nos rêves et nous oblige à revoir nos objectifs à la baisse. Face à cette dictature du réel, comment parvenir, lorsqu’on a goûté au poison de « l’insatisfaction des choses telles qu’elles existent », à modifier cette réalité pour la faire évoluer ?

Albert Camus s’exprimait un jour, et c’est encore écrit dans le Discours de Suède (1957) :

« Chaquegénérationsansdoute, se croitvouée à refaire le monde.

La miennesaitpourtant qu’elle ne le referapasMais sa tâcheestpeut-êtreplusgrande

Elleconsiste à empêcherque le monde se défasse. »

Ainsi, l’illusion de changer la réalité n’épargne personne, surtout les néophytes de la politique, et 20 fois sur le métier, ils remettent leur ouvrage jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’on « adhère au réel ».

Descartes, in Le Discours de la Méthode, d’ailleurs prescrit le bon sens à ce propos : les pensées sont le champ de liberté et de contrôle de l’homme, contrairement au reste, qui ne dépend pas de nous. Pour éviter la frustration lorsque le monde n’est pas adéquat à nos désirs ou notre volonté, c’est à l’homme de modifier ses pensées, de convertir son regard sur le monde plutôt que le monde lui-même.

Nous pouvons longuement discuter sur les implications d’une telle posture jusqu’à la caricature fataliste, ce qui n’est pas l’objet de notre développement.

Nous tenons à parler de la politique en Afrique Francophone. Conquérir, garder et travailler avec le pouvoir. Les nombreuses tentatives de conquête du pouvoir des oppositions africaines mises en échec par le système gouvernant héritier des systèmes coloniaux, ont suscité en nous maintes idées sur la meilleure démarche stratégique pour parvenir à modifier le « réel politique ».

Les oppositions sont-elles faites pour échouer ? Sont-elles condamnées à servir de faire-valoir démocratique aux différents régimes ? Le changement est-il possible ? L’alternance est-elle envisageable ?

  1. Décrire le « réel politique »

Les jeunes démocraties de l’Afrique francophone ont gardé les réflexes du système de reproduction colonial. Le parti au pouvoir recrute des fonctionnaires et des élus qui travaillent à le maintenir. La question de la préservation du pouvoir est au centre des préoccupations et des stratégies. Un système mécanique, guidé par l’instinct de survie faisant le minimum pour assurer le bien-être collectif.

En Afrique centrale, le Pouvoir généralement se prend par :

  • Transmission (hérédité ou affinité)
  • Force (Armée)

Dans tous les cas, la fréquentation préalable de l’appareil d’Etat est indispensable. L’opposition a ainsi peu de chances de gagner par les urnes.

  • Préparer la nécessité historique d’une révolution

Certains acteurs politiques, souvent déçus par le résultat des urnes menacent les régimes d’une possible insurrection populaire. Or, les peuples se battent rarement pour un leader. Le peuple se révolte pour le pain ou ses loisirs.

Il faut éduquer le peuple à faire ce que Guy Debord a appelé « les petites révolutions quotidiennes », afin qu’ils sachent reconnaitre et défendre ce qui leur appartient. Le vote par exemple. Non pas un candidat qui ne leur appartient pas.

  • Anticiper La révolution maitrisée

L’essor des Tics, modifie les modes de gouvernance actuels à l’heure des Fake News, certains auteurs ont parlé de l’ère de la post-vérité. Les citoyens ont trouvé un moyen d’exercer une pression sur les gouvernements et les gouvernements, peinent à s’adapter à ces modes de communication.

Les plates-formes digitales tendent à devenir de véritables leviers de croissance des candidats dans les sondages.

Les réseaux sociaux vont occuper une place tout aussi grande que celle des médias classiques. Chez l’électorat jeune, ils seront le premier relais entre les candidats et les citoyens. La génération androïde entrera dans le champ politique avec ses codes. Et même si elle ne sera pas de tous les meetings, elle va découvrir le live et suivra les candidats dont l’ e-réputation  sera la plus avantageuse.

Le digital sera l’outil des candidats avant-gardistes. Le taux de pénétration d’internet dans les zones urbaines permettra aux mieux outillés de faire la différence. 

Il s’ensuit une implication des cibles de plus en plus jeunes dans la politique. Mais cette implication doit être nuancée, car elle se limite souvent à des formes de contestation virtuelle, mais ne pousse pas encore, ou très peu, les jeunes dans les urnes.

Les jeunes veulent changer le monde, être associés dans la prise de décision, mais les partis politiques, précisément ceux au pouvoir n’arrivent pas à parler leur langage : tension permanente.

La révolution maitrisée permettrait aux partis politiques traditionnels de développer des plateformes politiques où cette jeunesse peut s’exprimer sans parti pris. Les militants classiques sont généralement trop vieux et trop formatés, or il y’a besoin d’élargir l’assiette des électeurs en dehors du cadre politique classique perçu comme « panier de crabes ».

  • Choisir Le réalisme méthodologique

Les révolutionnaires héritent rarement du pouvoir. Au Cameroun et dans beaucoup de pays africains, ceux qui avaient lutté pour les indépendances, ont été écartés de la gestion des affaires. Il faut donc laisser les révolutionnaires combattre sans être soi-même révolutionnaire. Le réalisme méthodologique consiste à se placer en 3ème force (La force neutralisante).

Il faut savoir suggérer la révolution sans en être acteur. Se mettre en mode de coopération plutôt que de compétition avec le régime, tout en gardant une certaine influence sur les plateformes révolutionnaires.

L’héritage du Président Biya saccagé (2)!

La politique a pour fin, non pas la connaissance, mais l’action.

Aristote

Au petit  jeu de l’incohérence,  le paradoxe camerounais  flirte avec l’incompétence.  Un pays truffé de talents bruts, de matières grises et d’or noir seulement toujours en proie aux déchirures et manipulations en tout genre.

Pourtant la profession de foi du père de la nation,  laissait entrevoir il y a une  grosse trentaine d’années,  une sortie du sous-développement  par le haut.

L’ouvrage  » Le libéralisme communautaire  » était  écrit tel un discours de politique générale.

Son contenu  totalement révolutionnaire  par le  modèle économique proposé  laissait augurer  des lendemains meilleurs  pour un pays soucieux du bien-être de sa population.

La politique  effectivement menée  n’a pas été,  le  moins que l’on puisse dire à la hauteur des espérances suscitées par le chef-d’œuvre  du tout nouveau président d’alors.

Le  programme santé  pour tous en l’an 2000, s’est avéré un vain slogan. La redistribution équitable des richesses a piétiné et peine à se manifester.

L’éducation nationale n’est plus  une priorité au même titre que l’agriculture si on se  réfère aux budgets alloués.

Certains historiens arguent que Le Président Biya n’est ni l’auteur ni le concepteur du projet politique qui sous-tend le Libéralisme Communautaire. Le communautarisme africain qui est le fondement même de la pensée khamit lui est édicté par la philosophie du panafricanisme. L’objectif premier étant de garantir un minimum vital à tous et à chacun sans s’opposer aux acquisitions de l’agréable et même du superflu par d’autres personnes qui par leurs talents et mérites, et non sur le dos du peuple, accèderaient à un plus grand enrichissement. Sengat Kuoh, Borgias Evrmbè, Mono Ndjana aurient ainsi travaillé à cet ouvrage en s’inspirant des idées des révolutionnaires africains Un Nyobè, Nkrumah et autres.

Il n’empêche cependant que le mérite de l’édition revient de fait au Président Biya et, à  fortiori,  les droits d’auteur. Dans le  contexte camerounais,  il se voulait novateur  sur  le  plan  des efforts et des récompenses.  Son illustre prédécesseur  procédait  aux redistributions par zone de nécessité et parlait surtout  de  développement auto- centré. Concept rapidement écarté au profit du  libéralisme communautaire.

Le  déterminant identitaire n’est pas le delta  patriotique.  Simplement le  socle de la vie qui est la cellule familiale,  souffre depuis très longtemps maintenant d’un phénomène de dislocation.  Ce phénomène trouve ses origines dans l’inégalité des revenus et de traitement. Une société équilibrée suppose des familles équilibrées, des communautés équilibrées  et un vivre ensemble inter communautaire apaisée.

L’héritage du Président PAUL Biya « livré » en pâture !

Focus sur le libéralisme communautaire ou désillusions d’une société désemparée.

Associer l’économie et l’humain, la prospérité individuelle et le bien-être collectif était assurément le credo du président de la République du Cameroun SE PAUL BIYA  qui n’avait pas anticipé  la mondialisation avec son lot de turpitudes des nouvelles technologies.

Pour autant,  celui qui  sera  sans  doute un visionnaire devant l’histoire  ne cessait  de rappeler  que  la mise en place de son  idéal sociétal imprégné des valeurs fondamentales africaines nécessitait rigueur et moralisation.

Zoom sur  ces deux notions en adéquation parfaite avec  le  libéralisme communautaire  si cher à ses yeux.

  • Un État fort et souverain  n’est possible que  débarrassé de la corruption et faisant une part belle à l’égalité des chances.
  • La liberté d’entreprise  incluant une  rigueur dans la  gestion,  le président Paul Biya souhaitait rompre avec le capitalisme sauvage qui fait très peu de place au capital humain.
  • Une moralisation dans les pratiques et les  approches était de ce fait un préalable pour  la mise en place de cette utopie structurante.

Le libéralisme communautaire est-il jamais sorti de l’ornière théorique et idéologique, de la vision politique  pour prendre une part active dans la réalité administrative, citoyenne, civique, sociale et économique quotidienne ?

La profession de foi  du président Paul Biya il y a bientôt  quarante ans,  a-t-elle eu le temps  de trouver un chemin de  prédilection ?

Entre  découragement et désenchantement,  la société  camerounaise,  berceau de  richesses et de talents devrait, au-delà des cultes de la personnalité exécutés en séances de dédicace d’un livre cent fois réédité, mille fois imprimé, hélas pas une fois implémenté ;  devrait donc revisiter cette  excellente copie de 1982.

L’œuvre dans son ensemble devait tenir à un ouvrage présenté  comme  programme  ou politique générale.  L’heure du bilan est arrivée.

Aux confins de la publicité des temps difficiles (La Revue de Pub 237)

 

Découvrez la plume d’un jeune talent: « The Slamvertiser », un junior passionné et passionnant nous livre sa lecture sur la communication en temps de confinement.

Depuis le début de la crise sanitaire liée au Corona Virus (COVID-19), nul ne sait où donner de la tête. Chacun chez soi, gel en mains ou simplement de l’eau et du savon. L’on découvre cent façons de travailler, de communiquer sans façons;  de toute façon, on se réinvente.

On remarque le comportement des marques, qui dans la tempête, se démarquent. D’un côté, celles qui semblent avoir signé forfait et de l’autre, celles qui ont fait fort ; de celles qui ont tendu la main aux consommateurs à celles qui leur ont ouvert les bras. Leur comportement, leur prise de parole dans les médias et en outdoor sur la question du COVID-19 ont fait l’objet de notre revue. Tant pis, si les masques tombent : c’est la Revue de la Pub !

Wybap, la marque définitivement confinée

Mais où donc est-ce que tu flottes ?

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Qui s’y flotte s’y pique !

Plusieurs mois déjà que nous sommes sans nouvelles de la flotte de taxis Wybap ; celle qui était jusqu’ici la plus populaire dans les villes de Douala et Yaoundé. Tout semblait aller comme sur des roulettes ; mais depuis Août 2019, elle nous a roulés.

Plus le moindre signe de vie sur ses réseaux, sinon le répondeur. La flotte serait-elle au poids mort ?

Les marques présentes et pressantes

La guerre sainte des Télécoms

  • Camtel en vitesse première
  • camtel
  • L’histoire commence à YaFê en Décembre dernier. Camtel faisait une offre presqu’impossible à refuser, car jusqu’ici aucun concurrent n’avait fait mieux : Reconnecter le peuple à l’univers du virtuel grâce à des forfaits Giga-ntesques qui n’étaient alors accessibles qu’à une catégorie de personnes. Cette fois, tout le monde pouvait se le permettre (même l’advert-saire) à partir de 500 FCFA. Ce forfait venait alors de placer les camerounais moyens sur un mont, FAKO.

Face à la situation sanitaire en crise, l’idylle forfaitaire s’est alors vue prolongée sous le nom de FAMILY SURF, une initiative qui maintiendrait les abonnés dans la maison bleue et mieux encore, de rester à l’écart, autant que faire se peut, du virus « COVID-concurrence ». #RESTEZCHEZVOUS

MoMo vs. OM, une guerre qui paye ses frais !

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Les opérateurs téléphoniques MTN et Orange se livrent actuellement à une guerre ; celle de la meilleure offre Mobile money. Du sang chaud au « sans frais », il n’y a qu’un mètre de distanciation. L’un mouille le maillot jaune, et pour l’autre, le message porte ses fruits. Il est écrit : «Le jour du confinement, chacun rendra des comptes… gratuits ! »

Le bouquet de fleurs de Canal+

De cette fleur si tendre et sitôt moissonnée !

Si l’année 2020 n’est pas du tout rose, certaines marques ne manquent pas de nous faire une fleur. D’autres nous offrent carrément le bouquet. C’est le cas du groupe Canal. Un cadeau du sat’élite français qui a offert toutes les chaines de son décodeur aux abonnés pendant toute la durée du confinement. La totale, la fleur au fusil ! Et comme le dit un dicton : « Si tu veux la rose, il faut accepter les épines ! ».

canal+

WhatsApp fait un Zoom !

Pour les marques et entreprises au Cameroun, le confinement a donné lieu à une nouvelle façon de travailler sans sortir de chez soi : Le télétravail.

C’est une pratique pourtant bien populaire qui voit le jour dans les années 70 (cf. Le Figaro,10 octobre 1994, p19), et consiste à travailler à domicile grâce à la télématique. Avec cette avancée technologique, il est possible de donner des cours vidéo en ligne, faire chats vidéo et des visio-conférences avec un grand nombre de personnes.  Aujourd’hui, les plateformes les plus connues sont Google Meet et Zoom (qui est la plus usitée au profit de sa version gratuite). Mais c’était sans compter sur le génie américain Zuckerberg, qui avait plus d’un tour dans son sac. Il a récemment intégré Messenger Rooms sur WhatsApp ; le nouveau service de vidéoconférence, concurrent de Zoom, qui vient répondre aux attentes des PME, particuliers,…

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UBA, Jamais deux sans toi !

Un fusil à deux coups !

C’est la promo chez UBA !  À la carte, une prépayée et une « debit » offertes gratuitement par la banque. Une aubaine pour tout citoyen, même ceux habitués aux jeux de cartes, d’avoir toutes les cartes bancaires entre leurs mains.

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Du côté de chez Swann (Société Générale), on joue plutôt la carte du e-banking, avec l’application mobile SG Connect. C’est alors que pour limiter les déplacements, la SG a mis sur pied ce portefeuille électronique dans lequel on peut « régler ses comptes » sans problèmes via son smartphone en un clic.

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Groupe SABC / Groupe Kadji, Bataillons d’Intervention Rapide

Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal !

L’eau est là !

Traduite en langue Duala « Madiba », l’eau est plus que jamais Vitale. Elle s’en va en caravane, pour asservir le COVID et servir le peuple. Donnée à mains propres, elle servira à purifier les mains sales. C’est dans cet élan que la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC) à lancer le 7 mai dernier, un programme visant à équiper les communes et marchés des stations de lavage des mains ; lequel permettrait aux populations des 10 régions du Cameroun, de limiter la propagation du virus.

Quant au groupe Kadji, l’approche est bien différente, mais le contenu est le même : Distribuer de l’eau aux habitants des quartiers reculés pour faire avancer le départ du virus. Et plus encore, le groupe se déploie dans les hôpitaux pour donner du matériel paramédical (respirateur artificiel, thermo flash,  masques médicaux,…

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Le CARTON de Nestlé !

Le 23 avril dernier, la filiale Nestlé Cameroun a fait un merveilleux don au MINSANTÉ. Dans le cadre de la lutte contre la pandémie actuelle, un cadeau d’une valeur de 133 millions de FCFA (dont 10 tonnes de cartons de denrées alimentaires) destiné à plus de 110.000 camerounais, a été remis au Dr. Fanne Mahamat, représentant du ministre de la Santé Publique. (cf. Comnews).

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COVID-19, les marques prennent la parole !

Sur le terrain, devant le petit écran, et sur les réseaux sociaux, les Brand se sont mobilisées, chacune à sa manière pour barrer la route au Corona Virus. Des initiatives tape à l’œil d’une prise de conscience collective.

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  • Africa At Home – Canal+ Afrique / Universal Music Africa

Mobilisés pour immobiliser !

Samedi, le 16 mai 2020, s’est tenue « le coup d’envoi » du projet Africa At Home ; une idée de Canal+ Afrique en collaboration avec la major UMA (partenaire officiel). Sous le thème : Ensemble contre le Corona, Il s’agit d’un show qui mobilise artistes, humoristes et influenceurs africains, qui se donnent en spectacle depuis leurs domiciles respectifs pour une même cause. On retrouve par ailleurs des artistes comme Angélique Kidjo, Fally Ipupa, LOCKO, Toofan ; ou encore l’humoriste Gohou Michel et l’ex international ivoirien Didier Drogba et plein d’autres… De quoi se mobiliser pour immobiliser le COVID-19.

La course contre le COVID-19 et ses Infox (Campagnes)

Depuis 2 ans déjà, l’association « L’Union Francophone » en collaboration avec La Francophonie organise le Concours des Jeunes Talents Francophones de la Publicité ; l’objectif étant de concevoir une campagne autour d’un projet défini. En raison de la pandémie cette année, le thème s’articule autour des fausses informations sur le Corona Virus : STOP AUX INFOX COVID-19. Car si le COVID est un poison mortel en 2020, les fake news sont loin d’être des antidotes. Plus qu’un concours, c’est un appel au factchecking, une sensibilisation contre cette arme de distraction, voire même de destruction massive qu’est l’INFOX. En voici quelques campagnes…

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Easy Group Experience : La consommation d’Infox est dangereuse pour le jugement, vérifiez la source de chaque produit en consultant sa notice

Vitale et le don de parler en langues !

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Il n’y a pas de Vitale que de l’eau, mais aussi de la connaissance, source des savoirs. C’est dans cette optique que le groupe SEMC (Société des Eaux Minérales du Cameroun) a traduit en Ewondo, en langue Bassa, en Duala et en Pidgin les gestes barrières, premiers facteurs de limitation de la propagation du Corona Virus. Ainsi, chacun en sa langue comprendrait les enjeux actuels et la nécessité de se protéger pour mieux se projeter.

MINSANTE : Résurgence sanitaire !

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Du monde on ne pourra panser les plaies, qu’en dispensant des pensées de paix !

Cette crise sanitaire est un défi crucial pour le Ministère de la Santé Publique au Cameroun. De ces nouveaux cas comptés en nombres, l’Institution se doit d’en donner les chiffres. À la guerre comme à la guerre contre le virus malsain, le MINSANTÉ fait un travail de sensibilisation pour une résurgence, un retour à la terre saine. D’abord le rappel des symptômes, la prescription du port du masque, puis le recours en cas d’urgences au numéro vert.

Et n’oublions surtout pas les gestes barrières!

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Sinon africa Group-CO, vous passera un Savon

Le savon n’a jamais autant été sollicité, Le Dauphin en profite pour s’afficher grandeur nature en dépassant les limites.

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Sidney NDJENG

Quelques propositions à la communauté éducative pour une gestion optimale du calendrier scolaire.

Pr. BODO BERTRAND, Maitre de Conférences, Université de Yaoundé 1; Directeur Sup Prepa

En date 18 mars 2020, sur très hautes instructions du président de la République, Son Excellence Paul Biya, le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Joseph Dion NGUTE a présidé à une concertation ministérielle aboutissant à treize mesures en guise de riposte au COVID-19.  La troisième d’entre elles, ordonnait la fermeture de tous les  établissements publics et privés de formation relevant des différents ordres d’enseignement, de la maternelle au supérieur, y compris les centres de formation professionnelle et les grandes écoles.

Moins d’un mois après les premières mesures, le Comité interministériel chargé de suivre la mise en œuvre de la stratégie gouvernementale de riposte contre la pandémie COVID-19 envisage la reprise des cours, à la date indicative du 01 juin 2020, dans tous les établissements.  Le chef du gouvernement a invité par ailleurs, les différents chefs des départements ministériels du domaine de l’éducation à réfléchir aux modalités de mise en œuvre de cette directive.

Force est de constater qu’à l’heure actuelle, la continuité du calendrier scolaire est un mystère douloureux autant pour les parents que pour les enfants. Suite à cette situation, les réseaux sociaux ont fait circuler de vrai-faux documents indiquant la suite du calendrier scolaire de l’année à la reprise du 01 juin 2020, mais à la date du 08 mai rien n’est toujours officiel.

Quelques éléments de contextes et des certitudes collectivement partagées sont rappelées ci-après :

  • Le calendrier scolaire (arrêté N° 8111/B1/1464/MINEDUB/MINESEC du 16 juillet 2019) prévoyait la seconde période d’interruption du vendredi 27 mars 2020 au mardi 14 avril 2020.  Le dernier et troisième trimestre était prévu du Mardi 14 avril 2020 au vendredi 05 juin 2020.  Un décompte arithmétique depuis la date du 18 mars 2020 (date d’arrêt des cours) au 26 mai 2020 (date du début de l’examen baccalauréat de l’enseignement général) ou du 01 juin 2020 (date du début de l’examen General Certificate of Education), nous donne en terme de jours où les cours n’ont pas été fait : 7 jours en mars, 13 jours en avril et 12 jours en mai soit un total de 32 jours sur les 179 jours qu’auraient compté l’année scolaire sans interruption, soit un taux sec de couverture de 82.1%. Si l’on tient compte des disparités sur le territoire national, on peut pondérer ce taux à 75% en moyenne.

 

  • Certes, la communauté scientifique semble aujourd’hui s’accorder sur le fait que, la propagation du COVID-19 auprès des enfants est 3 à 5 fois moins virulente que dans le reste de la population adulte. Un bémol s’impose toutefois pour des pays comme le nôtre où, contrairement à ce qui se fait dans les pays du nord, la carte scolaire ne se fait pas par secteurs géographiques de proximité avec le domicile, ce, qui a pour conséquence d’obliger les enfants à emprunter les divers moyens de transport qui demeurent, sauf preuve du contraire, des lieux privilégiés de contamination. Par ailleurs, la réalité des conditions de scolarisation dans nos écoles, collèges et lycées est connue de tous : sureffectif, mauvaise ventilation des salles de classes, sous équipement sanitaire, etc… toutes choses qui rendrait inopérante l’observation et l’application des mesures barrières en milieu scolaire.

 

S’il semble que l’Afrique résiste pour l’instant mieux que le reste du monde à cette pandémie, il convient de souligner que d’après les données du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) au 05 mai 2020, le taux de létalité au Cameroun est d’environ 2.95 %.  Il est à noter en outre que ce taux de mortalité est supérieur à celui du paludisme qui était de 0.013% en 2018 d’après le rapport de l’Observatoire National de la Santé Publique, dans son Rapport de suivi des 100 indicateurs clés en 2019 (page 47). En somme, les données montrent que le pic de l’épidémie n’est pas atteint et que la pandémie COVID-19 restera à cette date de reprise,  un problème de santé publique.

 

  • Face à cette pandémie, les autorités ont su réagir promptement, du moins ne sont pas restées les bras croisés. Nous saluons ici les efforts faits par les différents chefs des départements ministériels concernés par cette question. Des enseignements télévisés sont effectifs et certains ont mis en place des plateformes de télé-enseignement. Nous pensons qu’une évaluation objective de ses différents moyens d’enseignement ne peut être faite sur un délai aussi court de 45 jours. Nous relevons toutefois l’inégalité d’accès à l’électricité ou à internet sur  tout  le territoire national et ceci pour tous les citoyens.

 

 

Partant des postulats sus-évoqués, quelques propositions pouvant faciliter la décision des pouvoirs publics en découlent. Il s’agit notamment de :

 

  • Limiter strictement la reprise des cours au 01 juin 2020 aux classes avec des examens en fin d’année. Pour les autres apprenants, les jurys de classe statueront sur la base des notes des cinq premières séquences pour décider ou non, du passage en classe supérieure.  Pour les élèves des classes maternelles aux classes de première, on devra faire des rattrapages dès 25 % restant lors de la rentrée prochaine en septembre 2020. Cette période de rattrapage pourrait couvrir les trois premières semaines.  Pour ceux des classes terminales, une réflexion poussée doit encore être faite.

 

  • Limiter les sujets d’examen aux enseignements faits jusqu’à la date du 17 mars 2020, qui comme le montre le point 1 plus haut, auront couvert plus de 75 % du programme.  Egalement, comme évoqué au point 3, les différentes mesures prises pour pallier aux présentiels ne peuvent pas garantir l’égal accès à l’éducation dont sont astreints les pouvoirs publics, et ceci, pour une école républicaine qui a le devoir d’accorder les mêmes chances à tous.

 

  • Compte tenu de la situation exceptionnelle actuelle qui aura démobilisé et déconcentré la très grande majorité de nos enfants, il serait judicieux de fournir aux candidats, dans les meilleurs délais, un programme détaillé d’évaluation auxdits examens comme cela est fait dans les concours officiels. Nous proposons que cela soit fait un mois avant la date arrêtée du début des examens. Cela permettrait, à notre avis, aux plus défavorisés, de mieux se préparer pour affronter leur examen.

 

  • A la date indicative du 01 juin 2020, de décaler de deux semaines le calendrier des examens tel qu’il était initialement pensé.

 

  • Augmenter substantiellement le nombre de centres d’examen par une mutualisation des infrastructures (publiques et privées) afin de mettre en œuvre efficacement les mesures barrières.

 

En partageant avec vous cette modeste contribution sur cette question cruciale, nous espérons que nous tirerons des conclusions utiles au bénéfice déterminé de l’éducation de nos enfants.

 

Déconfiner le Marketing, Hacker le virus !

Il n’y aura donc plus des yeux pour s’épater devant nos panneaux publicitaires, ni d’oreilles pour apprécier la musique de nos spots publicitaires. C’est la victoire du Covid19. C’est le Covid19 lui-même.

Tributaire de l’industrie, de l’économie et du patronat, le marketing peut être la victime ou le salut de cette pandémie.

Les nouvelles règles de la vie sociale, avec ses barrières et ses distanciations, obligent les gens à vivre différemment, à réviser leurs modes de consommation, à repenser leur gestion budgétaire.

Au cœur des préoccupations de tout un chacun, la question sécuritaire, au centre de la prise de décision, la peur.

Ainsi, des points de contact autrefois si pertinents, sont retirés du parcours de la cible, le retour aux fondamentaux semble être une piste d’avenir.

  • Les marques sortiront-elles masquées ?

Quoi dire, et comment le dire dans l’intérêt de chacun ? La quadrature du cercle se dessine lorsque l’humanitaire s’impose comme la seule source de crédibilité de chaque action, la marque doit-elle se fondre dans la masse des initiatives anonymes sous la houlette républicaine, ou alors, doit-elle tirer son épingle du jeu en signant ses beaux gestes ?

Mieux encore, la marque doit-elle suspendre l’économie au profit de l’humanitaire, et qui en paiera le prix ? Sponsoring, Mécénat, communication commerciale, quoi dire, et comment le dire dans l’intérêt de chacun ?

Le mécanisme de défense automatique de certaines entreprises en cas de crise est souvent la cessation des opérations de communication. D’autres semblent culpabiliser de faire une communication commerciale quand la vie des gens est en danger.

Le consommateur ne cherche plus la marque mais le produit qui soulagera sa peur. On achète des masques, mais quelle marque fait des masques ?

Le masque est la chose du monde la mieux partagée, mais la marque n’y est pas. Pourquoi ?

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  • La RSE doit-elle porter des gants pour infliger des coups de poings à la pandémie ?

 

Dans les pays en voie de développement, où les Etats sont forcément débordés par la situation, devant une population fleuve, non identifiée et peu contenue, comment accentuer le message social indispensable à la lutte contre la pandémie ? Les réponses « individuelles » des entreprises isolées dans leur stratégie peuvent-elles donner le même terrible impact d’une RSE coordonnée ?

Pensons quelques instants aux conséquences d’une aggravation de la pandémie :

  • Nos cibles mourront par milliers
  • Des chômeurs en sus
  • Baisse du pouvoir d’achat, baisse des profits, baisse de la rentabilité

Il n’y aura donc plus des yeux pour s’épater devant nos panneaux publicitaires, ni d’oreilles pour apprécier la musique de nos spots publicitaires. C’est la victoire du Covid19. C’est le Covid19 lui-même.

Le concurrent devient un partenaire dans la préservation de la vie et du pouvoir d’achat de notre cible. On retrousse les manches, on met de l’argent en commun et on passe à l’offensive de sensibilisation pour réverbérer les mesures édictées par l’OMS et les gouvernements. Nos cibles doivent rester saines et sauves. C’est notre responsabilité sociale et sociétale.

 

  • Distanciation sociale, oui. Distanciation affective, NON.

Comme les rassemblements, sources de jouissances et de réjouissances sont désormais impossibles, il est clair, pour certaines marques que la consommation diminue. Et comme la consommation diminue, elles font baisser l’interaction, et le lien se rompt au fur et à mesure.

Pourtant, la cible, le consommateur, cette valeur suprême au-dessus de laquelle, il n’y a que Dieu, a reconfiguré ses besoins. Tous les enfants sont à la maison, que font-ils en longueur de journée ? TV, Internet…avec des contenus non maîtrisés.

Imaginons une chaîne d’éducation scolaire avec des cours sponsorisés par des marques, dispensés par l’enseignant (ce héros tant ignoré) qui devient ambassadeur de la marque. Les cours d’histoire par exemple ne rassembleront pas que les élèves mais toute la famille, des exercices faits comme les jeux TV (Questions pour un champion). Le programme scolaire deviendra, littéralement un jeu d’enfants. En gros, il y a ici une opportunité extraordinaire pour les marques de proposer un enseignement plus dynamique. La cible, le consommateur ne doit pas être un idiot. Un consommateur avisé en vaut deux.

Il y’a ainsi, par secteur et par segment des cibles, des reconfigurations conversationnelles qui peuvent être imaginées avec le concours des médias, des régisseurs et des communautés urbaines.

Baisser le coût de l’achat d’espace, voire, le supprimer pour permettre aux marques d’organiser des contenus dans l’intérêt suprême du consommateur-citoyen est une proposition que doit examiner qui-de-droit.

Disons-nous les choses, l’espoir est indispensable, la créativité obligatoire, la solidarité fondamentale mais qui devra mettre tout cela en œuvre dans notre société sinon le marketing et ses représentants ?

C’est une lourde mission, mais totalement à la portée de nos intelligences et de nos compétences résilientes par nature, agiles par nécessité.

 

La Proposition indépendante papale

Faut-il croire, que cette France-là, a nourri l’Achéron de tant de cadavres, en rituel sacrificiel, pour épargner à sa fille à FRIC, le désastre apocalyptique, ajoutant à cette hécatombe expiatoire, une enveloppe d’aide dépassant le milliard d’euros ?

Pour Stopper, la propagation exponentielle de la pandémie ;

Le pape, pas Diouf, l’autre,  qui ne parle guère comme une pie, ouvre une soupape de sortie de crise pour l’Afrique avant son entrée (fracassante selon les prévisions), en proposant  aux puissances mondiales impuissantes devant Coronavirus, une annulation pure de la dette à date de ce continent déjà bien assez malade sans Covid19.

Cet éclair papal portera-t-il l’écho de l’appel international  à générosité à bon port ?

En France, ce paradis rance,  OUI.

Dans une commisération outrageant le bon sens, Macron veut aider l’Afrique à vaincre le Covid19 qui a mis en son territoire plus de quatorze mille macchabées sur le tapis en confinant plus de 65 millions d’habitants.

Faut-il croire, que cette France-là, a nourri l’Achéron de tant de cadavres, en rituel sacrificiel, pour épargner à sa fille à FRIC, le désastre apocalyptique, ajoutant à cette hécatombe expiatoire, une enveloppe d’aide dépassant le milliard d’euros ?

Pourtant de cette Afrique, elle détient encore la planche à fric, clef de répartition des ressources rares.

Donc le continent le moins touché est le plus aidé, alors qu’à côté, en Europe, l’Italie, résidence papale déplorait le manque de solidarité européenne.

Mon bon sens vient de péter un câble !