LA  COMMUNICATION EN ÉTAT D’ALERTE

Crise au NOSO: De la menace à l’opportunité.

Deux phénomènes majeurs investissent et marquent la société camerounaise :

–           La crise au Nord-Ouest, Sud-Ouest (NOSO)

–           La compétition de la coupe d’Afrique des Nations #CANTOTALENERGIES.

Le marqueur le plus problématique, vecteur potentiel d’une image disruptive, est la crise du NOSO.

D’un point de vue communicationnel, je m’interroge sur la possibilité de « repositionner » cette crise au NOSO pour en faire le vecteur d’un nouvel idéal  au service de la cohésion nationale.

La communication ne mettra pas fin à la crise. La communication ne remplace pas la guerre non plus. Elle clarifie les rôles, les positions et les rapports  entre les adversaires militaires, politiques ou partenaires comme l’opinion publique nationale ou internationale. Elle oblige les forces obscures à sortir de l’ombre. La communication doit donc couvrir le terrain de l’information et celui de la propagande.  Une gageure devant la toute-puissance du nouveau réseau d’informations qu’est internet.

Le nœud du problème à résoudre par les communicants D’ÉTAT se pose précisément en ces termes: comment communiquer de façon objective sur un scénario aussi alambiqué que celui du NOSO? La référence à la guerre suppose la présence au minimum de deux armées sur le champ de bataille. C’est la difficulté à cerner l’armée et la rébellion qui contrarie la matrice du théâtre des opérations. Qu’il faille nettoyer des poches de résistance est une chose. Que les forces régulières obtiennent des ralliements ou des renoncements de la rébellion est un grand pas vers la victoire. Quel est donc le positionnement du curseur de la victoire au moment où les hostilités sont enclenchées?

Si la corrélation entre les conflits majeurs et la géopolitique est suffisamment établie dans les crises nationales puisqu’elles sont essentiellement territoriales, on évoque très peu en revanche, l’usage des conflits comme prétextes et outils de propagande au service des parties belligérantes : Toute guerre est aussi guerre de l’information et de  communication.

Dépourvu de la bénédiction de l’opinion, le pouvoir de l’Etat perd de sa puissance. Les exemples du Front Polisario, de la bande d’Aouzou ou plus récemment du Tigré nous le rappellent dans le cas de notre continent. Le traitement médiatique de ces conflits est un enjeu de la bataille.

En général, la communication officielle ne doit avoir qu’une source et plusieurs relais. Mais les contre- pouvoirs que sont les médias, l’opposition alimentent également  l’opinion publique d’informations alternatives, souvent contradictoires que cela obéisse à une intention stratégique ou pas. Le cas particulier du Cameroun pose le souci même du contrôle par l’État de l’information réelle autour de la crise du NOSO. La maitrise de la trajectoire de l’information, le contrôle de sa valeur et sa durée de vie sont les défis d’un organe d’appui à la communication. L’objectif étant de réduire l’écart sinon de l’anéantir entre la narration officielle et la narration courante.

Faisons d’emblée un distinguo entre la narration officielle et la narration courante. La première évoque la version des faits (récit) de l’Etat, celle qui est reconstituable à partir des communications officielles. La deuxième évoque le récit tel que relaté par la majorité des camerounais, retraçable à partir des contenus médiatiques (débats) des plateformes digitales.

L’analyse du contenu des interventions gouvernementales trahit une certaine arrogance fondée sur une communication stratégique essentiellement défensive qui crée un sentiment perçu de culpabilité contrastant singulièrement avec le discours du chef de l’État, lequel remplit son rôle d’apôtre de la paix et artisan de l’unité nationale. Une discontinuité perçue entre les éléments de langage du chef de l’Etat et ceux de certains membres du gouvernement fragilise de fait la crédibilité de la ligne narrative officielle si tant est qu’elle existe.

Le vide informationnel sur le casus belli, c’est-à-dire le point sur lequel porte le différend et les déformations hostiles du rôle du gouvernement ont fait le jeu des forces d’opposition et ont sapé la capacité de l’Etat à maintenir les populations camerounaises mobilisées ; bien au contraire des revendications identitaires identifiées dans  d’autres régions, semblent reprendre du poil de la bête.Le déficit d’une communication adéquate, celle-là qui donne le la, déficit causé par une non-maitrise de l’écologie de l’information et du paysage médiatique, notamment sur le volet digital, est le talon d’Achille de notre gouvernement.

Ayant été conseiller de campagne, stratège des médias sociaux, ayant coordonné les équipes d’attachés de presse et autres compétences qui élaborent des messages politiques pour mieux promouvoir les idées, les causes et les personnes, le spectre des tactiques que je tire d’un éventail fait d’expériences sur le terrain, d’enseignement de la communication, de livres que nous avons publiés sur le sujet et donc de sources académiques et intellectuelles informe les tactiques ouvertes ou dissimulées qui peuvent être mises à contribution.

L’objectif politique déjà déclaré (dans un message à la nation le 10 septembre 2019) par le Président de la république est précisément de démilitariser toute la population et de restaurer la République dans ses droits. Il n’y aura pas d’emprisonnement ni de cour martiale pour les rebelles qui se rendront d’eux-mêmes. Tous les accords issus du grand dialogue sont maintenus. Les prérogatives des uns et des autres sont précisées et clarifiées. La légitimité de la position de l’État, l’autorité du pouvoir central sont autant de préalables pour la résolution de la crise du NOSO.

Il n’y a pas de guerre sans arbitrage politique et sans stratégie culturelle de la part de l’État qui la décide. De cet arbitrage politique découle la narration officielle, le roman national, le « narrative » institué. La communication opérationnelle n’en est que la conséquence. Or, la crise du NOSO semble être une guerre  subie, guerre asymétrique aux allures insurrectionnelles, elle place l’Etat en situation de recul et le discrédite aux yeux de l’opinion publique nationale. Nous nous souvenons du cas particulier des massacres de Ngarbuh (Février 2020) où l’alerte d’un abus de l’armée camerounaise est donnée par  Human Rights Watch, une ONG internationale et ensuite relayée par les journalistes locaux qui révolte l’opinion et contraint la Présidence de la République à ordonner une enquête qui aboutira au procès des militaires incriminés en décembre de la même année. Nous pouvons également citer le cas très récent du soldat MVOGO lynché par la population suite à une bavure, et les communications diverses venant de plusieurs sources relatant diverses versions (Défense, Gouverneur, RDPC, etc.) Quand un scandale occupe l’opinion, il vaut mieux mettre tous les autres scandales potentiels sur le tapis, plutôt que de les dissimuler et de risquer une autre séquence de bad buzz des semaines plus tard. Il faut divulguer toutes les informations préjudiciables sur un problème en une seule fois, afin que l’histoire négative puisse être traitée rapidement. Plutôt que de la laisser saigner pendant des semaines dans les médias, on s’en affranchit en une fois. 

Une étude longue nous permet d’arguer que la principale faiblesse communicationnelle du gouvernement du Cameroun, est de s’être posé en souffre-douleur en démontrant aux yeux de l’opinion qu’il subit cette crise et qu’il emploie la force comme seul moyen de dissuasion. Ce positionnement de sa communication a eu pour effet de renforcer le sentiment d’un amateurisme et d’une incompétence notoire des dirigeants en place. Les récupérations opportunistes et politiciennes qui contribuent à fragiliser l’image de marque de l’Etat doivent être considérées précisément comme les éléments de problématique à résoudre par une communication de paix efficace. C’est l’âge de l’influence, du lobby, du spin doctor et aussi, comme on le voit au travers des lignes éditoriales savamment conçues, trop souvent manipulatrices et usines à fake news.

DE LA DISSUASION MILITAIRE À LA DISSUASION ÉPISTOLAIRE

Proposer des solutions pour la résolution du conflit, demande au préalable  d’entériner  le conflit. Le schéma narratif proposé par le Président de la République avait laissé un hiatus entre les revendications corporatistes et la prise des armes. De ce fait, il y’a lieu de se repositionner en maitre du « jeu », redéfinir les contours du problème, redistribuer les rôles et restituer à l’Etat tous les symboles régaliens. Quand la presse remplace les armes, c’est la bataille médiatique qui focalise toutes les attentions. Le poids des mots et le choc des photos à la « Une » des journaux, et c’est l’encre qui a coulé à la place du sang. Et si les véritables protagonistes des conflits étaient les journalistes (communicants) belliqueux ? Sanctionner les médias et journalistes pour reportages mensongers. Il existe plusieurs manières de sanctionner les couvertures négatives : salir ce qui est sale. L’indécence des médias pointée, l’indépendance des supports médiatiques est remise en question face à la couverture informationnelle des conflits. FOCUS SUR LA LIBERTÉ DU POUVOIR MÉDIATIQUE.

La communication parle silence déjà surjouée par le président de la République est un attribut de la hiérarchisation des urgences, elle consiste à désoxygéner les incendies, à laisser mourir d’ennui les informations les plus fausses. Elle peut aussi servir à des échelons inférieurs. On peut nourrir une rumeur ou affamer une histoire… Jouer une chauve-souris morte revient à ne pas répondre à une demande des médias ou à donner une réponse minimale dans le but de tuer l’histoire. L’on ne partage que les informations les plus bénéfiques ou les moins dommageables

APPUYER LA TRANSITION DE LA GUERRE VERS LA PAIX EN FAISANT LA GUERRE A LA GUERRE.

La guerre, au nombre de morts qu’elle provoque n’est certes pas une bonne chose. Mais la guerre, au regard de la paix qui s’en suivra peut être nécessaire. On qualifiera donc cette Guerre de Juste, utile et salvatrice. Une guerre de paix. Les séparatistes ne sont pas nos ennemis, il s’agit de nos compatriotes qu’on doit réinsérer dans la nation suivant les accords du « GRAND DIALOGUE ». Les rebelles armés et les va-t-en guerre sont les principaux visés. Déclarer la guerre aux séparatistes est un non-sens dans la logique de l’unicité de l’État. « Mater la rébellion », rentre dans le champ lexical d’un discours officiel à destination de la nation toute entière. Le mode opératoire étant sans doute le Delta de la mission. L’utilisation des armes, fussent-elles conventionnelles ne saurait emporter l’adhésion du peuple. Problème, il faut justement faire taire les armes au profit d’une paix civile définitive.

Les balbutiements gouvernementaux sur le « naming » de la situation (crise ? tensions ? guerre ? insurrection ?) ayant accentué l’opacité, il est temps de donner un nom à cet imbroglio.Pour sauver son peuple pris en otage par des ennemis masqués, l’Etat déclare la guerre aux impies de la nation : LA BATAILLE DE LA PAIX. Oui la bataille de la paix, nouveau projet de communication stratégique en appui aux FDS pour écarter les vieux démons de la polémique qui condamnerait un gouvernement qui tire contre son peuple. La bataille pour la paix peut donc commencer au NOSO avec l’indice d’alerte maximal. Il s’agit notamment d’exposer les faits réels à partir d’une écriture de fiction agissant mieux dans l’inconscient collectif, avec des outils standards de relations publiques, souvent mobilisés, telles que la rédaction de communiqués de presse, l’organisation d’événements, le discours et les happenings dans les médias. Rester concentré sur ce message : le but de chaque apparition publique ou interview d’un officiel doit s’intégrer dans une stratégie plus large. En soi, ce n’est pas une tactique malveillante, mais la répétition constante des mêmes messages sans répondre aux questions peut être une forme d’obscurcissement

La règle de répétition : la nausée est largement incarnée par Dieudonné Essomba dans les médias. L’idée est de répéter ad nauseam, si souvent les mêmes idées qu’elles ne deviennent effectives que pour autant que tout le monde s’en lasse et que l’auteur de la répétition semble sur le point de ‘vociférer’, ‘aboyer’ ou ‘vomir’ chaque fois qu’il énonce sa vérité. D’un autre côté, ce qui est dissimulé fait référence à une gamme de techniques cyniques pour gérer l’information : ce sont les tactiques parfois malveillantes que la plupart des gens associent au « spin ».Certes, il s’agit d’une opération d’envergure notamment sur le plan stratégique, elle sera d’autant plus réussie qu’il y aura moins de pertes en vies humaines.

Devant ce cas de force majeure, c’est une obligation pour l’État de déployer après expertise, des forces spéciales et très préparées à cet exercice dans le NOSO afin de rétablir la paix et l’intégrité territoriale. Une exigence militaire et budgétaire qui nécessite de mettre à disposition de l’armée régulière tous les moyens issus des nouvelles technologies de guerre afin d’éviter des déformations et désinformations susceptibles de « jeter l’huile sur le feu ».

Les ennemis de la nation doivent être privés de la capacité d’écrire l’histoire et le pays doit faire l’économie d’une guerre civile. La reprise en mains par le pouvoir central de l’information de guerre, est un gage de paix et de continuité de l’État. Communiquer en situation de crise, c’est aussi créer une synergie entre l’information politique du gouvernement, l’information opérationnelle de la défense nationale, pas loin de l’information officielle finalement politique et l’information des médias qui n’est autre que l’analyse et le traitement des informations précédentes afin de raconter la plus belle histoire de la victoire.

L’EMBLEMATIQUE-MEDIATIQUE-PROFESSEUR-MESSANGA

Entre avoir raison et prendre l’ascenseur social il faut parfois choisir, toute vérité n’étant pas bonne à dire, L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga est renvoyé à ses chères études avant qu’il ne perde le Nord !

Les événements récents tournant autour d’une figure universitaire et médiatique n’ont pas manqué de secouer notre attention : Le spectacle douloureux d’un enfant rebelle sacrifié par sa mère pour la survie de toute la famille.
Parfois, nous créons notre propre état d’enfer sans le savoir. Le comble de la tristesse est de rendre les autres responsables des résultats conformes aux lois, des actes que nous avons posés. Entre avoir raison et prendre l’ascenseur social il faut parfois choisir, toute vérité n’étant pas bonne à dire, L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga est renvoyé à ses chères études avant qu’il ne perde le Nord !
Pour ne rater aucun chapitre de la leçon de vie magistralement dispensée à leur insu par les acteurs de l’événement, je partage quelques notes :

1- Du respect des institutions

Au moment où j’écris ces lignes, il me vient en mémoire une phrase célèbre que mon Grand-frère aimait dire : « Quand on aime, on ne souffre pas et si on souffre, alors la peine est aimée ». Partant de ce principe, quand on appartient à une famille, un parti, une entreprise ou toute autre organisation, nous avons l’obligation de l’aimer, de protéger sa réputation par le plus hardi des zèles et d’en respecter les règles aussi longtemps que nous y sommes. Dès lors que nous nous surprenons à juger nos dirigeants, à critiquer les règles où à médire des représentants, c’est que notre présence au sein de l’organisation devient aussi inutile pour nous-même que nuisible pour les autres. Peut-on respecter un chef sans respecter les collaborateurs en qui il a placé sa confiance pour des raisons qui nous échappent ?
L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga, s’est laissé prendre dans un jeu délicat où simulant la force antagoniste nécessaire à la dynamique, donc le débat contradictoire au sein de son parti politique, il s’est transformé en virus puis syndrome totalement nuisible à la santé de sa famille politique. La réaction immunitaire ne peut être que radicale en pareille circonstance. Sanglante évidence !

2– Entre cohérence et conséquentialisme

Quand on écoute L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga dans ses envolées cathodiques, où il se dit victime de son dévouement et considère sa famille comme un agrégat d’ingrats, on se demande alors si cet homme ne serait pas frappé d’une certaine forme de masochisme ou un fétichisme de la maltraitance. Le Ministre Issa Tchiroma est bien un allié du Président Biya sans être membre du RDPC, pourquoi L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga continue-t-il alors de se faire escagasser dans un groupe qui ne l’emploie pas à sa juste valeur ? Au lieu du processus qui consiste à verser les cris, les pleurs et les grincements de dents parce que « gémir, crier, pleurer c’est également lâche », une simple démission ne serait-elle pas plus cohérente ? Ou alors, ayant choisi d’y rester, il décide ipso facto de s’exposer aux représailles qu’il appelle de tous ses vœux. S’il se refuse à faire entendre le silence qu’on lui ordonne, qu’il accepte alors l’inflexible correction qui convient aux écarts dont il s’est rendu auteur. Et si son attitude était une défiance vis-à-vis de sa hiérarchie, la cohérence voudrait qu’il garde le sourire et la joie de vivre où qu’il soit, tel Sisyphe.
Pleurer d’être frappé après avoir provoqué la bagarre est d’une inconséquence et d’une incohérence désolantes.

3- Odieuse manipulation et récupération désespérée

Les uns et les autres s’agitent qui dans la commisération ironique qui dans la réjouissance cynique, en tous les cas la transe médiatique était palpable et la récupération politique n’a pas tardé. Comment peut-on attaquer la légitimité d’une décision logique dans le cadre des réglages et règlements politiques que L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga n’était pas sans savoir au moment où il traitait son parti de tous les noms d’oiseaux. Ceux qui critiquent les bourreaux de L’emblématique-médiatique-professeur-Messanga doivent se souvenir qu’il s’agit d’une affaire de famille et qu’il vaut mieux ne pas « mettre son doigt entre l’écorce et l’arbre ». Prendre en otage et à témoin l’opinion publique pour s’exonérer des conséquences de ses actes n’est pas une stratégie chevaleresque.

ON DIT QUOI NATHALIE ?

Au regard de l’ampleur conversationnelle prise par l’affaire dans la sphère sociale et médiatique locale, et après avoir longtemps méprisé par arrogance intellectuelle non justifiée, le désormais-phénomène-Nathalie-bidule et consorts, j’ai enfin pris du recul et de mon temps pour interroger des regards divers sur cette affaire, et je puis enfin me prononcer en toute impartialité en posant 5 questions:

1- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est belle ?

Qui oserait en douter ? La finesse des lignes et l’harmonie de ses traits donnent à son visage tout le charme et la grâce que les yeux d’homme furètent et les yeux de femmes toisent ; les uns par le désir, les autres par l’envie en tous les cas suscités par l’admiration. Sous ce rapport, oui c’est un mannequin à la plastique exemplaire. Je vous l’accorderai même, si vous l’érigiez en beauté paradigmatique.

2- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est appréciable ?

Comment une femme sortie de l’anonymat avec fracas en passant par la petite porte de l’infidélité, la luxure et autres petits plaisirs que nous aimons bien en chambre mais pas en public, peut-elle tirer parti de l’humiliation pour se faire une place dans ce monde de loups et de requins ?
En choisissant de mépriser ses humiliations, elle a su dépasser les limites que lui imposait sa condition initiale de croqueuse de diamants passive pour devenir acteur de sa vie. Oui c’est appréciable. Il faut féliciter cette brave dame qui se bat comme un homme pour ne plus être humiliée par lui.

3- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est un modèle d’entrepreneur ?

Il est trop tôt pour ne serait-ce qu’y penser. Une étude récente de l’Institut National de la Statistique montre que 40% de PME décèdent avant la 7e année d’existence. Son entreprise ou ses entreprises n’ont pas encore traversé cette phase délicate pour que l’on considère, notre brave mannequin comme un exemple à suivre en matière d’entrepreneuriat. Elle ose c’est déjà cela, pour le reste, nous ne pouvons que répéter avec l’aveugle : « On verra bien » !

4- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts est influenceuse de référence ?

Alors voici une épineuse question qui divise les professionnels, elle divise également les universitaires, elle divise même les fans. En réalité, elle dérange.
Si on considère l’influence par la sphère de visibilité, ce qui serait très réducteur et manquerait totalement d’ambition, alors on peut établir qu’à partir de 50 mille suiveurs nous sommes influenceurs.
Mais influencer c’est amener quelqu’un à agir et penser différemment, sur les 50 mille suiveurs combien pensent suivant les recommandations du gourou Nathalie-Bidule-et-consorts ? Quelle marque peut attester de l’efficacité de cette influence ?
Outre plus, nous avons mené une petite enquête sur le nom Nathalie-Bidule-et-Consorts pour savoir à quoi était associé ce nom dans l’imagerie populaire actuelle. Pour le moment 60% de répondants l’associaient encore au champ lexical ayant trait à ce qui la révéla au grand public. Un champ lexical pas très glorieux donc. En revanche 40%, et le chiffre progresse, commencent déjà à l’associer à des valeurs sociales moins polémiques.

5- Est-ce que Nathalie-Bidule-et-consorts peut enseigner sa recette ?

<p value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Etant encore en apprentissage autant sur l’influence que sur l’entreprenariat, n’ayant pas encore tout à fait exploré les hauts et les bas de ces domaines, il serait fort prétentieux de lui attribuer des vertus pédagogiques et des talents de transmission d’une recette de succès qui doit encore faire ses preuves.<br>En conclusion, Nathalie-Bidule-et-Consorts doit encore travailler, et il est urgent qu’elle ait l’humilité de décliner des invitations n’ayant pour but que de caresser son égo publiquement et odieusement endolori.Etant encore en apprentissage autant sur l’influence que sur l’entreprenariat, n’ayant pas encore tout à fait exploré les hauts et les bas de ces domaines, il serait fort prétentieux de lui attribuer des vertus pédagogiques et des talents de transmission d’une recette de succès qui doit encore faire ses preuves.
En conclusion, Nathalie-Bidule-et-Consorts doit encore travailler, et il est urgent qu’elle ait l’humilité de décliner des invitations n’ayant pour but que de caresser son égo publiquement et odieusement endolori.

L’héritage du Président PAUL Biya « livré » en pâture !

Focus sur le libéralisme communautaire ou désillusions d’une société désemparée.

Associer l’économie et l’humain, la prospérité individuelle et le bien-être collectif était assurément le credo du président de la République du Cameroun SE PAUL BIYA  qui n’avait pas anticipé  la mondialisation avec son lot de turpitudes des nouvelles technologies.

Pour autant,  celui qui  sera  sans  doute un visionnaire devant l’histoire  ne cessait  de rappeler  que  la mise en place de son  idéal sociétal imprégné des valeurs fondamentales africaines nécessitait rigueur et moralisation.

Zoom sur  ces deux notions en adéquation parfaite avec  le  libéralisme communautaire  si cher à ses yeux.

  • Un État fort et souverain  n’est possible que  débarrassé de la corruption et faisant une part belle à l’égalité des chances.
  • La liberté d’entreprise  incluant une  rigueur dans la  gestion,  le président Paul Biya souhaitait rompre avec le capitalisme sauvage qui fait très peu de place au capital humain.
  • Une moralisation dans les pratiques et les  approches était de ce fait un préalable pour  la mise en place de cette utopie structurante.

Le libéralisme communautaire est-il jamais sorti de l’ornière théorique et idéologique, de la vision politique  pour prendre une part active dans la réalité administrative, citoyenne, civique, sociale et économique quotidienne ?

La profession de foi  du président Paul Biya il y a bientôt  quarante ans,  a-t-elle eu le temps  de trouver un chemin de  prédilection ?

Entre  découragement et désenchantement,  la société  camerounaise,  berceau de  richesses et de talents devrait, au-delà des cultes de la personnalité exécutés en séances de dédicace d’un livre cent fois réédité, mille fois imprimé, hélas pas une fois implémenté ;  devrait donc revisiter cette  excellente copie de 1982.

L’œuvre dans son ensemble devait tenir à un ouvrage présenté  comme  programme  ou politique générale.  L’heure du bilan est arrivée.

Quelques propositions à la communauté éducative pour une gestion optimale du calendrier scolaire.

Pr. BODO BERTRAND, Maitre de Conférences, Université de Yaoundé 1; Directeur Sup Prepa

En date 18 mars 2020, sur très hautes instructions du président de la République, Son Excellence Paul Biya, le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Joseph Dion NGUTE a présidé à une concertation ministérielle aboutissant à treize mesures en guise de riposte au COVID-19.  La troisième d’entre elles, ordonnait la fermeture de tous les  établissements publics et privés de formation relevant des différents ordres d’enseignement, de la maternelle au supérieur, y compris les centres de formation professionnelle et les grandes écoles.

Moins d’un mois après les premières mesures, le Comité interministériel chargé de suivre la mise en œuvre de la stratégie gouvernementale de riposte contre la pandémie COVID-19 envisage la reprise des cours, à la date indicative du 01 juin 2020, dans tous les établissements.  Le chef du gouvernement a invité par ailleurs, les différents chefs des départements ministériels du domaine de l’éducation à réfléchir aux modalités de mise en œuvre de cette directive.

Force est de constater qu’à l’heure actuelle, la continuité du calendrier scolaire est un mystère douloureux autant pour les parents que pour les enfants. Suite à cette situation, les réseaux sociaux ont fait circuler de vrai-faux documents indiquant la suite du calendrier scolaire de l’année à la reprise du 01 juin 2020, mais à la date du 08 mai rien n’est toujours officiel.

Quelques éléments de contextes et des certitudes collectivement partagées sont rappelées ci-après :

  • Le calendrier scolaire (arrêté N° 8111/B1/1464/MINEDUB/MINESEC du 16 juillet 2019) prévoyait la seconde période d’interruption du vendredi 27 mars 2020 au mardi 14 avril 2020.  Le dernier et troisième trimestre était prévu du Mardi 14 avril 2020 au vendredi 05 juin 2020.  Un décompte arithmétique depuis la date du 18 mars 2020 (date d’arrêt des cours) au 26 mai 2020 (date du début de l’examen baccalauréat de l’enseignement général) ou du 01 juin 2020 (date du début de l’examen General Certificate of Education), nous donne en terme de jours où les cours n’ont pas été fait : 7 jours en mars, 13 jours en avril et 12 jours en mai soit un total de 32 jours sur les 179 jours qu’auraient compté l’année scolaire sans interruption, soit un taux sec de couverture de 82.1%. Si l’on tient compte des disparités sur le territoire national, on peut pondérer ce taux à 75% en moyenne.

 

  • Certes, la communauté scientifique semble aujourd’hui s’accorder sur le fait que, la propagation du COVID-19 auprès des enfants est 3 à 5 fois moins virulente que dans le reste de la population adulte. Un bémol s’impose toutefois pour des pays comme le nôtre où, contrairement à ce qui se fait dans les pays du nord, la carte scolaire ne se fait pas par secteurs géographiques de proximité avec le domicile, ce, qui a pour conséquence d’obliger les enfants à emprunter les divers moyens de transport qui demeurent, sauf preuve du contraire, des lieux privilégiés de contamination. Par ailleurs, la réalité des conditions de scolarisation dans nos écoles, collèges et lycées est connue de tous : sureffectif, mauvaise ventilation des salles de classes, sous équipement sanitaire, etc… toutes choses qui rendrait inopérante l’observation et l’application des mesures barrières en milieu scolaire.

 

S’il semble que l’Afrique résiste pour l’instant mieux que le reste du monde à cette pandémie, il convient de souligner que d’après les données du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) au 05 mai 2020, le taux de létalité au Cameroun est d’environ 2.95 %.  Il est à noter en outre que ce taux de mortalité est supérieur à celui du paludisme qui était de 0.013% en 2018 d’après le rapport de l’Observatoire National de la Santé Publique, dans son Rapport de suivi des 100 indicateurs clés en 2019 (page 47). En somme, les données montrent que le pic de l’épidémie n’est pas atteint et que la pandémie COVID-19 restera à cette date de reprise,  un problème de santé publique.

 

  • Face à cette pandémie, les autorités ont su réagir promptement, du moins ne sont pas restées les bras croisés. Nous saluons ici les efforts faits par les différents chefs des départements ministériels concernés par cette question. Des enseignements télévisés sont effectifs et certains ont mis en place des plateformes de télé-enseignement. Nous pensons qu’une évaluation objective de ses différents moyens d’enseignement ne peut être faite sur un délai aussi court de 45 jours. Nous relevons toutefois l’inégalité d’accès à l’électricité ou à internet sur  tout  le territoire national et ceci pour tous les citoyens.

 

 

Partant des postulats sus-évoqués, quelques propositions pouvant faciliter la décision des pouvoirs publics en découlent. Il s’agit notamment de :

 

  • Limiter strictement la reprise des cours au 01 juin 2020 aux classes avec des examens en fin d’année. Pour les autres apprenants, les jurys de classe statueront sur la base des notes des cinq premières séquences pour décider ou non, du passage en classe supérieure.  Pour les élèves des classes maternelles aux classes de première, on devra faire des rattrapages dès 25 % restant lors de la rentrée prochaine en septembre 2020. Cette période de rattrapage pourrait couvrir les trois premières semaines.  Pour ceux des classes terminales, une réflexion poussée doit encore être faite.

 

  • Limiter les sujets d’examen aux enseignements faits jusqu’à la date du 17 mars 2020, qui comme le montre le point 1 plus haut, auront couvert plus de 75 % du programme.  Egalement, comme évoqué au point 3, les différentes mesures prises pour pallier aux présentiels ne peuvent pas garantir l’égal accès à l’éducation dont sont astreints les pouvoirs publics, et ceci, pour une école républicaine qui a le devoir d’accorder les mêmes chances à tous.

 

  • Compte tenu de la situation exceptionnelle actuelle qui aura démobilisé et déconcentré la très grande majorité de nos enfants, il serait judicieux de fournir aux candidats, dans les meilleurs délais, un programme détaillé d’évaluation auxdits examens comme cela est fait dans les concours officiels. Nous proposons que cela soit fait un mois avant la date arrêtée du début des examens. Cela permettrait, à notre avis, aux plus défavorisés, de mieux se préparer pour affronter leur examen.

 

  • A la date indicative du 01 juin 2020, de décaler de deux semaines le calendrier des examens tel qu’il était initialement pensé.

 

  • Augmenter substantiellement le nombre de centres d’examen par une mutualisation des infrastructures (publiques et privées) afin de mettre en œuvre efficacement les mesures barrières.

 

En partageant avec vous cette modeste contribution sur cette question cruciale, nous espérons que nous tirerons des conclusions utiles au bénéfice déterminé de l’éducation de nos enfants.

 

Coronavirus: Par delà le Mal

Les meilleurs vivent et survivent avec l’espoir de trouver le bout du tunnel ou de créer la lumière au bout de ce tunnel, le reste de la masse est noyé dans les cris, les pleurs et les grincements de dents, véritable état d’enfer.

{ Et Nouh, quand auparavant il fit son appel. Nous l’exauçâmes et Nous le sauvâmes,
ainsi que sa famille, de la grande angoisse } [ Sourate 21 – Verset 76 ]

Les circonstances exceptionnelles de l’actualité réveillent en ma mémoire, l’allégorie du déluge et de l’arche de Noé, et à ce titre, me poussent à un rapprochement avec chacun de nous, ce rapprochement ayant pour but de cristalliser les facteurs qui dans leur ensemble vont constituer les données objectives de salut.

Le déluge est celui du Covid19 sans doute mais aussi ses implications émotionnelles de panique, de peur et d’angoisse, il convient de s’extraire de cette vague stressante et bâtir un refuge à partir duquel nous trouverons les modalités d’un nouvel art de vivre par temps de catastrophe.

Malgré l’incertitude (sur la durée et l’intensité du phénomène) il faut savoir espoir garder, nous devons renoncer à la compétition pour embrasser la coopération avec le reste de l’humanité, car nous sommes tous précieux et c’est par l’application des mesures barrières que notre compassion se sublime. Car, en cela, nous manifestons de l’amour pour nous-même et pour notre prochain. Se protéger veut à la fois dire, se protéger des autres, protéger les autres. L’humanité doit vaincre.

Nous n’avons aucun mal à craindre, aucun coupable à trouver. Ce qui se passe, à bien observer, apporte plus de bien à l’humanité que de mal, malgré la puissance de la peur qu’elle engendre.

L’immobilisation des grands consommateurs des énergies noires et le ralentissement de l’activité industrielle productrice survoltée semblent donner à mère-nature un instant de répit pour recharger ses batteries, comme une espèce de machine qui exigerait un redémarrage après un bug. La terre peut gagner des dizaines de milliers d’années supplémentaires de vie grâce à quelques mois de confinement.

Le retour à l’essentiel, la révision des liens et des liants sociaux et familiaux, la gestion rationnelle du temps semblent être des pistes de méditation que le coronavirus nous ouvre, mais nous nous acharnons à penser que c’est un tueur de sang-froid, malgré le nombre important de guérisons que l’on observe.

Pour revenir à l’allégorie initiale, il convient que nos analyses, nos sorties soient des contributions à  la construction d’une arche d’espoir, un peu comme dirait le psalmiste « même quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal », en effet, le mal n’est que la forme grossière d’un bien subtil et durable.

Les défis sont à plusieurs niveaux : scientifique, politique, économique, citoyen et même spirituel, pourquoi pas émotionnel !

Les meilleurs vivent et survivent avec l’espoir de trouver le bout du tunnel ou de créer la lumière au bout de ce tunnel, le reste de la masse est noyé dans les cris, les pleurs et les grincements de dents, véritable état d’enfer.

 

Je vous laisse ma paix.

Silence, on lutte contre le COVID19 !

Taisez vos idées toutes faites.

Taisez vos ritournelles critiques sur l’incapacité des autres.

Taisez-vos prétentions,

Depuis plus de 3 mois, un méchant virus innommable secoue le monde.

Oppidum après oppidum, il déjoue les systèmes sécuritaires et sanitaires des grandes puissances mondiales.

Iconoclaste, il coupe les têtes de nos figures emblématiques : De Manu Dibango à Pape Diouf, il se fiche comme d’une guigne du statut et du talent. Même si à la surprise générale, il semble jusqu’ici épargner le Président de l’Assemblée Nationale, et personne ne comprend pourquoi ; Preuve peut-être bien de son imprédictibilité qui met les neurones scientifiques à rude épreuve. Raoult est renvoyé à ses chères études.

Son expansion géométrique dans le monde bat en brèche le paradigme de la toute-puissance humaine, de la préséance de l’homme sur tout le reste.

Arrivé au Cameroun comme il ne pouvait en être autrement dans la configuration actuelle du trafic international, il s’est comporté comme à son habitude, se disséminant de proche en proche, aidé en cela par une population incrédule mais espérant la protection du dieu-soleil qui brûlerait de ses rayons, les ardeurs dévastatrices de virus sans foi, ni loi.

Certains bien-pensants estiment que c’est le moment rêvé de monter au créneau pour crier haro sur l’incompétence, l’inconscience, l’impréparation d’un gouvernement en quête de solutions satisfaisantes pour tous, c’est-à-dire alliant la sécurité des populations et la sécurité de la petite économie, sans négliger le reste.

Tout se passe comme si, partout où le virus s’est manifesté c’était normal, évident et prévisible, mais une fois arrivé au Cameroun, ce virus a changé de comportement décidant de s’accrocher uniquement sur l’indolence, l’apathie et l’inertie de notre gouvernement gérontocrate.

Dès la communication des 13 premières mesures barrières du gouvernement, les plus diligents parmi les critiques avaient déjà identifié un « copié-collé » hors-contexte, et régulièrement hors de propos pour notre population, quelques jours plus tard, on observait çà et là dans les médias, les réseaux sociaux des exemples des autres pays en confinement cités comme exemple et les critiques de second ordre demandant pourquoi ce gouvernement était si incapable de copier le bon exemple !

Il est souvent habituel d’observer un dérèglement de la rationalité dans des moments de panique, osons penser que les camerounais sont dans la panique, ce qui justifie cette logorrhée hypercritique. Or, dans les comportements observés dans la rue, les marchés et certains citoyens mis en quarantaine, on est en droit de questionner la prise de conscience des camerounais qui continuent de se comporter comme si le gouvernement les obligeait à mener une vie à laquelle ils souhaitent mettre un terme.

  • « Lavez-vous les mains » dit l’Etat
  • « Où est l’eau ? » réplique  le peuple
  • Ne surchargez pas
  • Qui va payer le carburant ?
  • Travaillez avec prudence
  • Pourquoi tu ne nous dis pas de rester à la maison comme les autres font ?

Ainsi va la République Originale du Cameroun.

Quant à moi, je retourne à ce silence que la gravité de la situation m’ordonne en espérant que chaque camerounais, dans un élan de responsabilité, soutienne sans conditions, l’ensemble des hommes et des femmes qui se battent pour limiter les dégâts, par-delà leurs infirmités !

CAN2019: Douala se démaquille pour être plus belle.

Le patrimoine touristique du Cameroun sera revalorisé au-delà de la CAN 2019.
Le gouvernement agit sur un programme de revalorisation des infrastructures à long terme.

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On connaît déjà les retombées économiques de cet événement d’envergure, qui sera l’été Camerounais sur le plan continental avec des répercussions mondiales.
On ne fait pas d’omelette sans casser les œufs, Douala est la vitrine du pays et doit le rester. Port,aéroport et réseau routier doivent refléter l’image de notre petit Paris.
C’est la porte d’entrée et de passage obligée.

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Les travaux en cours feront la lumière et la fierté du pays pour plusieurs décennies.
C’est Le moment de redorer notre blason. Tous les projecteurs sont braqués sur la capitale économique du Cameroun.
Les fauteurs de troubles et empêcheurs de tourner en rond sont démasqués. Reste désormais à les mettre hors état de nuire. La population de Douala est conviée à faire bloc derrières les forces du progrès et faire échec aux partisans du blocage, du boycott et du mal.
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Le Cameroun, nation jupitérienne à l’assaut des préjugés.

De curieux médias avaient entrepris de distiller au sein de l’opinion publique camerounaise, un doute sur la capacité de notre pays à accueillir la Coupe d’Afrique des nations de football. Ils avaient pensé, non sans malice, qu’il n’y a pas plus terrible frein, que la démotivation et la panique des populations, pour aboutir –terrible projet- à l’annulation de la compétition en terre camerounaise.

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Il est difficile de déterminer la cause principale d’un tel comportement. Les motifs varient en fonction des bouches qui les expriment, mais nous avons quelques éléments :

  • D’abord, il était reproché au Cameroun d’être une terre d’insécurité. Boko Haram groupe terroriste avait tenté d’intimider les populations du Grand Nord. Le Président Paul Biya lui déclara la guerre et réduit, après quelques mois d’âpres combats, ces ennemis au silence.
  • Les organisateurs de la compétition firent passer, de manière unilatérale, le nombre d’équipes participantes, de 16 à 24. Les efforts conjugués du gouvernement contribuèrent à augmenter le nombre d’infrastructures sportives et hôtelières pour faire face à ce nouveau challenge. Non sans succès !
  • Quelques opposants, tenant à démontrer l’incapacité imaginaire du Président de la République à gouverner, firent courir la rumeur d’une révolte populaire au lendemain des élections en cas de défaite, croyant en cela influencer la décision de la CAF à attribuer de manière définitive cette organisation au Cameroun. Quelle erreur fut la leur !

Les victoires impériales de l’armée camerounaise, la poursuite sans interruption des grands chantiers, la rénovation de la voirie nationale en vue d’une communication fluide entre les différentes villes et l’indifférence du Président de la République envers les pessimismes ambiants et les jalousies tenaces ont valu au Cameroun, le chagrin des ennemis de la nation qui imaginèrent alors cette campagne hideuse, suggérant que la CAF songeait à changer de pays organisateur.

C’est alors qu’on vit se déployer, avec ferveur,  l’effort des ouvriers dans les chantiers accélérant leur labeur, l’engagement du Ministre des Sports motivant les troupes, la résilience toute camerounaise des maîtres d’œuvres, et la force diplomatique du Cabinet Civil. Samuel Eto’o, renard de surface du lobbying national, fut dépêché auprès de la CAF, saisissant le Président  par la main et le ramena illico presto au Palais présidentiel où le vieux sage l’attendait tout serein.

A cet instant subtil, où la CAF réalise la grandeur et la majesté de notre beau et puissant pays, faisant face à la force forte de toutes les forces camerounaises : l’expérience.

Il ôta lui-même tout doute sur la capacité du Cameroun et l’évidence de l’attribution. Le CAMEROUN a sa CAN2019. C’était une évidence, c’est désormais une réalité.

Les camerounais sont vainqueurs.

#KamersAreMakers #CANTOTAL2019

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